Mise en scène de Catherine Germain et François Cervantes, ENSATT, 2025.





écriture et mise en scène : François Cervantes
Direction d’acteurs et Mise en scène : Catherine Germain
Jeu : Maylis Calvet, Clément Cordier, Fannie Fararik, Maëlle Garcia Kenoui, Nils Garrivier, Véronique Gawedzki, Tristan Legras, Sophie Marcoux, Kévin Perrot, Quentin Varnat et Julie Wauthier
Scénographie : Laura Kerharo et Lisa Porteix
Accessoires : Daphné Carette, Elise Dollé, Jeanne Saluzzo, My Lan Sourisseau et Laure Utrilla
Conception son : Marine Swietlik
Conception lumière : Emmy Barrière et Mathilde Robert
Conception costume : Mathilde Bailly, Camille Charlet, Solène Godfrin, Benjamin Gournay, Camille Raad et Jeanne Volfer
Régie costume : Lola Pacini, Lola le Cloirec
Atelier costume : Thibault Affre, Allison Agnel, Eva Allegre, Romane Ambellouis, Chloé Antigny, Adèle Billy, Agathe Brau, Coralie Courtade, Elsa Faure, Wendy Gauthier, Gabriel Grandemange, Benjamin Jeannot, Thérèse Mennecier, Zoé Morel et Jeanne Viande
Habillage : Maïalen Biais-Gazères, Lou Boisbras, Zoïla Coutens, Laëtitia Kotto Kotto Mouyema, Arno Mickeler, Clément Soler Masseboeuf
Régie générale : Elisa Joffredo
Accompagnement : Gwendal Chevalier et Roland Lehovicz
Remerciements : Didier Mouturat (sculpteur de masques), Xavier Brousse (système du vol de mouettes), Bucol Holding Textil et Walder & Cie




Catherine Germain et François Cervantes travaillent depuis quinze ans le masque au théâtre, en s’appuyant sur les formes traditionnelles d’Extrême-Orient et d’Afrique et sur les traditions orales.
Pendant trois ans, ils ont partagé leurs recherches avec la 84e promotion de l’ENSATT, revisitant une de leurs pièces de répertoire : Une île, recréée à cette occasion avec tous les étudiantes et étudiants de l’ENSATT : costumes, scénographie, son et lumière …
Après la mort d’un peintre, un groupe raccompagne sa muse sur son île lointaine. En abordant l’île, ils sont étreints par une vive impression de désolation. Les habitants sont morts d’avoir attendu trop longtemps des bateaux improbables. Les arrivants rencontrent successivement les fantômes des habitants de l’île : le Kamikaze, l’Adolescente, la Mère, le Frère de la muse, un vieillard et son bouffon, le Veilleur, un commerçant sans clients. Magie du théâtre, ces morts pleins de vivacité racontent leur vie passée, convoquent leurs fantasmes, font surgir leurs rêves oubliés.
En se posant la question de la place de l’art dans notre vie, cette ouverture propose avec poésie de modifier notre point de vue sur le geste théâtral.




